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20
SEPTEMBRE 2017

Réfection du quai de Port-Saint-François : IL NOUS LA FAUT, PLUS QUE JAMAIS !

 

« La réfection du quai de Port-Saint-François : il nous la faut, plus que jamais ! » s’est exclamée la mairesse de Nicolet, Geneviève Dubois. En conférence de presse à l’hôtel de ville, la mairesse Dubois a tenu à présenter ceux qui tiennent toujours le flambeau dans ce dossier qui date de plus de 26 ans. Une dizaine d’administrateurs, avec à leur tête Marie-Claude Durand et le maire-suppléant et conseiller municipal, Stéphane Biron, continuent donc cette mobilisation pour faire avancer cette démarche.

 

« Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet a débuté des pourparlers avec le gouvernement fédéral en 1991 et différents scénarios ont été regardés jusqu’en 2000, mais rien n’a encore bougé pour le quai patrimonial de 1830. Je crois qu’il est grand temps qu’on réactive ce dossier et je suis très heureuse que le comité de mise en valeur veuille continuer cette importante mobilisation. Avec les inondations du printemps, nous avons été en mesure de faire visiter le quai au ministre du Commerce, François-Philippe Champagne et de le sensibiliser au projet alors que le comité l’avait également rencontré en août 2016» a ajouté la première magistrate.

 

Pour la présidente du comité de mise en valeur, Marie-Claude-Durand, Nicolet a grandement besoin de cette réfection de la tête du quai qui était estimée, en 2007 à 1,8 million de dollars. « Il y a plusieurs bonnes raisons d’investir dans le quai, que ce soit pour le tourisme, la proximité de la piste cyclable, la fenêtre directe sur le lac Saint-Pierre, pour sa faune et sa flore, pour le patrimoine historique, pour son superbe site récréotouristique avec la plage et pour son utilité au niveau de la voie maritime du Saint-Laurent ». La présidente a également ajouté qu’il y a des risques à ne rien faire parce que le quai représente une protection contre les embâcles de glace et l’érosion. Pour elle, il est urgent d’intervenir avant que la situation se dégrade et provoque des incidents.

 

Déjà, en février 1991, Pêches et Océans Canada jugeait que l’extrémité était dans un état de stabilité structurale très précaire. « Ce dossier a été latent trop longtemps soit par manque de fonds, soit par changements de gouvernements au niveau fédéral, mais j’estime que celui-ci doit être relancé avec toute la vigueur qu’il mérite. Je crois que les Nicolétaines et Nicolétains se sont montrés très patients. Nous avons vraiment besoin d’Ottawa pour assurer la sécurité de cette infrastructure, mais aussi comme partenaire du développement de Nicolet. Le municipal est prêt à faire sa part, nous reste à avoir les réponses, que nous souhaitons rapides et favorables du fédéral (et du provincial qui pourrait aussi être interpellé dans ce dossier) » a terminé la mairesse.

 

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